De Namir Abdel Messeeh -Egypte – 2025 – 76 min – Doc - VOSTF
Scénario :Namir Abdel Messeeh – Image : Nicolas Duchene – Son : Roman Dymny - Montage : Benoît Alavoine, Emmanuel Manzano – Soundtrack : compositeur : Clovis Schneider - Interprétation : Siham Abdel Messeeh, Namir Abdel Messeeh, Waguih Abdel Messeeh, Nermine Abdel Messeeh –
Karine Durance Attachée de presse -Distribution : Météore Films – Production : Oweda Films, Les Films d'Ici
Synopsis
Namir et sa mère s’étaient jurés de refaire un film ensemble, mais la mort de Siham vient briser cette promesse. Pour tenir parole, Namir rembobine le temps et enquête sur le passé de la famille entre l’Égypte et la France. Cette enquête faite de souvenirs intimes et de grands films égyptiens se transforme en un récit de transmission joyeux et lumineux, prouvant que l’amour ne meurt jamais.
« Fruit d’un travail d’investigation conduit sur près de dix ans, (…) « La Vie après Siham » procède à la fois du genre littéraire du tombeau, de l’enquête généalogique et de l’introspection. Comme nombre d’autobiographies, le film est aimanté par l’impérieux déchiffrement des non-dits, ce silence des anciens qui leur importe tant mais pèse lourd sur les descendants. Car le temps presse ; ceux-ci sont à leur tour parents, dépositaires d’une histoire aux nombreux accrocs, que ravaude avec grâce le fil du documentaire. » (Baptiste Roux, Positif)
« Avec La Vie après Siham, Namir Abdel Messeeh, devant et derrière la caméra, donne un troisième volet terriblement attachant à cette trilogie documentaire aux allures d’autofiction, sorte de marabout-bout-de-ficelle drôle et fantaisiste. » (Marilou Duponchel Les Inrockuptibles)
« Inventif, émouvant, plein de vie. (Telerama Samuel Douhaire)
« Pour garder la mémoire de sa mère vivante, Namir rembobine le temps et enquête sur le passé de la famille entre l’Égypte et la France. Le cinéma devient alors un moyen de se consoler, un vecteur de défense et de survie. Pour Namir Abdel Messeeh, le cinéma c'est la vie ! Filmeur compulsif, il n'a de cesse de film en film de se raconter et de raconter les siens en tentant un tour de passe-passe : les maintenir en vie grâce à sa caméra. Et croyez-le ou non, vous, spectateurs de La Vie après Siham, allez devenir les témoins de ce doux miracle.
En faisant appel à des extraits de grandes fictions égyptiennes et notamment au cinéma de Youssef Chahine - qu'il n'est cependant pas nécessaire de connaître pour se laisser charmer - le cinéaste d'aujourd'hui bricole avec les images d'hier, les siennes et celles des autres, un film qui nous rappelle, nous spectateurs, nos histoires »
Le réalisateur
Né en 1974, de parents égyptiens, Namir ABDEL MESSEEH passe ses premières années en Égypte avant de s'installer en France où il étudie la réalisation à la Fémis. Il réalise différents courts métrages avant d'aborder des sujets plus intimes avec "Toi, Waguih" (2006). Son premier long métrage, "La Vierge, les Coptes et moi" (2012), explore avec humour son rapport à sa terre natale et à sa famille copte. Sélectionné dans de nombreux festivals dont Cannes, Berlin et le CPH:DOX, le film remporte le Tanit d'argent au JCC de Carthage en 2011 et le prix du meilleur documentaire au festival de Doha, avant de toucher 112.000 spectateurs dans les salles françaises.
"La Vie après Siham" (2025) est son deuxième long métrage.