A voix basse

Affiche du film À voix basseDe Leyla BOUZID – Tunisie /France – 2026 – 113 min – fiction – VO arabe STF

Scénario : Leyla Bouzid - Musique : Yom – Image : Sébastien Goepfert - Son : Aymen Labidi, Raphaël Mouterde, Sarah Lelu, Niels Barletta - Montage : Lilian Corbeille – Interprétation : Eya Bouteraa, Marion Barbeau, Hiam Abbass, Fériel Chammari, Salma Baccar, Karim Rmadi Lassaad Jamoussi Société de production : Unité ; Cinétéléfilms Société de distribution : Memento (France) MEMENTO, 01 53 34 90 39 - distribution@memento.eu wwww.memento.eu

 Synopsis

De retour en Tunisie pour les funérailles de son oncle, Lilia retrouve une famille qui ignore tout de sa vie à Paris. Déterminée à percer le mystère de la mort soudaine de son oncle, Lilia se retrouve confrontée aux secrets de famille, dans une maison où cohabitent trois générations de femmes. Le troisième long métrage de Leyla Bouzid aborde de front la répression de l’homosexualité et la violence à cet égard de l’ordre social et juridique tunisien. Elle y aborde une nouvelle fois la manière dont le fait politique et social influe sur l’intime. Un film sensible et nécessaire. « A la violence de la société qui frappe ceux qui sont à la marge, Leyla Bouzid répond par la douceur. Son film, avec cette caméra attentive, déborde de tendresse pour ses personnages sans jamais se cantonner à quelque chose de lisse. » Le Monde "Perçue comme une tare, traitée comme une maladie, le mal-être suscité s’est propagé à tous", raconte la réalisatrice dans le dossier de presse de son film présenté en Compétition au dernier Festival de Berlin. "J’ai été saisie en découvrant à quel point, dans chaque famille tunisienne, il y a un 'Daly'. Cet oncle, ce cousin, cette connaissance, dont l’existence a été écrasée, et qui est resté un être fantomatique. Cette mort terrible de Daly devait avoir un sens. Permettre à Lilia de se révéler. Avec la trajectoire de Lilia se joue l’émancipation d’une femme face à sa famille et à son pays"

La réalisatrice

Leyla Bouzid est née et a grandi à Tunis. Elle part en France pour ses études supérieures, d’abord les lettres à la Sorbonne puis la Fémis en réalisation. Elle réalise « À peine j’ouvre les yeux, » tourné en Tunisie et sorti en 2015. Ce premier long métrage est primé à la Mostra de Venise. Il reçoit plus d’une quarantaine de prix internationaux. Son second long métrage « Une histoire d’amour et de désir » clôture la Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2021. « À voix basse, son troisième long métrage, est présenté en Compétition Officielle de la Berlinale 2026 »
Pour compléter :Dossier de presse en français présenté par Unité Voir les critiques de Olivier Barlet (Africultures) et Michel Amarger (Afrimages, Africiné Magazine)